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Estimations de l’incidence, de la mortalité et de la survie

Publié le 07/10/2013 - Dernière mise à jour le 20/10/2015

Estimation de l’incidence des cancers en France métropolitaine entre 1980 et 2012 - Hémopathies malignes

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Avertissements

Il est particulièrement utile de prendre connaissance de la partie Matériel et méthode avant la lecture des résultats. En effet, cette étude présente de nombreuses particularités par rapport aux précédentes estimations publiées pour les hémopathies malignes.

1/ La définition des entités étudiées est différente de celle utilisée dans l’ouvrage précédent [1] portant sur la période 1980-2005, ce qui rend impossible toute comparaison.

2/ Pour chacune des entités, une « période d’incidence utilisable » a été préalablement définie : cette période correspond aux années pour lesquelles l’ensemble des registres (spécialisés ou généraux) du réseau Francim a recueilli de façon homogène l’entité correspondante. En conséquence, en fonction des entités, l’estimation de la tendance porte sur des périodes de longueur différente. Celle-ci est précisée au début de chaque localisation (avec les codes morphologiques).

3/ Le codage des données de mortalité issues des certificats de décès ne permet pas de classer les décès selon la classification
adoptée dans ce travail. Il en résulte deux conséquences :

  • il n’a pas été possible d’utiliser la méthodologie basée sur le rapport incidence/mortalité pour estimer l’incidence nationale (comme cela est le cas pour l’estimation de l’incidence des tumeurs solides [2]). Il a donc été décidé d’estimer l’incidence nationale directement à partir de l’incidence de la zone registre. L’hypothèse sous-jacente est donc ici que la zone registre est représentative de la France en termes d’incidence pour les hémopathies malignes ;
  • les données de mortalité ne sont pas présentées.

4/ Pour certaines entités comme la leucémie aiguë myéloïde promyélocytaire, les taux d’incidence sont très faibles. De ce fait, les graphiques des tendances (figure 2) ainsi que le taux annuel moyen d’évolution (tableau 5) peuvent faire apparaître des variations qui ne sont pas restituées dans les différents taux d’incidence (également présentés dans le tableau 5), car ces taux d’incidence sont arrondis à la première décimale.

5/ Présentation des résultats :

  • les taux sont rapportés pour 100 000 personnes-années ;
  • sur la figure 2, les pointillés terminant chaque courbe permettent d’indiquer la période de projection.
[1] Belot A, Velten M, Grosclaude P, Bossard N, Launoy G, Remontet L, et al. Estimation de l’incidence et de la mortalité par cancer en France entre 1980 et 2005. Saint-Maurice (Fra) : Institut de veille sanitaire ; 2008. 132 p.
[2] Binder-Foucard F, Belot A, Delafosse P, Remontet L, Woronoff A-S, Bossard N. Estimation nationale de l’incidence et de la mortalité par cancer en France entre 1980 et 2012. Partie 1 – Tumeurs solides. Saint-Maurice (Fra) : Institut de veille sanitaire ; 2013. 122 p.

En France, l’observation et la surveillance des cancers se sont progressivement structurées pour aboutir en 2008 à la mise en place d’un premier programme de travail partenarial. Ce programme est instauré entre le Réseau des registres du cancer Francim, le Service de biostatistique des Hospices civils de Lyon (HCL), l’Institut de veille sanitaire (InVS) et l’Institut national du cancer (INCa).
Le réseau des registres Francim, association de loi 1901, regroupe l’ensemble des registres des cancers français (généraux et spécialisés) qualifiés par le Comité national des registres (CNR). Le réseau, créé en 1997, a pour objectifs de réaliser, coordonner et publier des travaux utilisant les données collectées par les registres de cancer français, de contribuer au développement de recherches coopératives en santé publique et en épidémiologie descriptive, analytique et évaluative dans le domaine du cancer.
Le réseau Francim a constitué en 1999 une base de données commune à l’ensemble des registres dont il a confié la gestion au Service de biostatistique des HCL du fait de son expérience dans le domaine de l’épidémiologie descriptive des cancers. La base commune des registres Francim regroupe des informations décrivant l’ensemble des données d’incidence et de survie collectées par les registres depuis leur création. Elle permet la réalisation d’études sur les tendances évolutives de ces deux indicateurs. Elle conduit également à des estimations nationales et rend possible le calcul de prévalences ainsi que des projections d’incidence à court terme. Cette base commune est accessible à la communauté scientifique pour le développement de projets de recherche sous réserve de leur acceptation par un comité de pilotage commun Francim-HCL-InVS-INCa.
De par leurs missions définies par la loi, l’InVS et l’INCa apportent un soutien institutionnel et financent en grande partie le recueil de données effectué par les registres participant à la surveillance et à l’observation nationale des cancers. Ils soutiennent également le Service de biostatistique des HCL afin que celui-ci puisse mener à bien ses travaux.
La volonté des partenaires de formaliser leurs relations, en particulier dans la conduite d’une politique de santé publique commune, dont l’épidémiologie des cancers, les a conduits à établir un premier Programme de partenariat scientifique 2008-2010, prolongé fin 2010 afin de permettre la mise en place du programme de travail partenarial actuel 2011-2013. Ce dernier précise l’ensemble des actions de surveillance épidémiologique à mener durant cette période pour accroître les connaissances utiles à la décision de santé publique aux niveaux national et local. Il a été élaboré pour répondre à plusieurs mesures du plan cancer 2009-2013, notamment les mesures 6 et 7 : « Produire et communiquer des informations sur le cancer et sur la cancérologie » (mesure 6), « Optimiser et développer le système de surveillance » (mesure 7).
Parmi les actions du programme de travail partenarial 2011-2013 figure la production régulière d’indicateurs d’incidence et de mortalité à partir de la base commune Francim. Dans ce cadre, plusieurs productions sont publiées en 2013. Le présent ouvrage rapporte l’actualisation des méthodes et des données relatives aux estimations nationales d’incidence entre 1980 et 2012 pour les hémopathies malignes. Il a été précédé par les estimations nationales d’incidence et de mortalité entre 1980 et 2012 pour les tumeurs solides. Enfin, les estimations d’incidence 2008-2010 à l’échelon des régions de la France métropolitaine sont proposées en ligne. Par ailleurs, l’actualisation des données de survie des personnes atteintes d’un cancer en France a également été publiée en février 2013.
Les estimations présentées dans ce rapport ont été mises en ligne sur le site internet de l’InVS et de l’INCa, accompagnées des commentaires pour chaque localisation cancéreuse considérée.

Ce rapport qui porte sur l’ensemble des hémopathies malignes constitue la seconde partie de la mise à jour des estimations nationales de l’incidence des cancers. Nous avons fait le choix de séparer cette publication en deux volumes pour mieux souligner les différences de méthode utilisée pour chacun de ces deux groupes. Dans cette nouvelle estimation, la définition des groupes d’hémopathies malignes change de façon majeure par rapport aux estimations précédentes car une révision fondamentale de la classification des hémopathies malignes a eu lieu en 2001 sous l’égide de l’Organisation mondiale de la santé (traduite dans la 3e édition de la Classification internationale des maladies pour l’oncologie).

Le choix a donc été fait de publier, pour la première fois en France, les données d’incidence par sous type d’hémopathies malignes. Ce choix correspond à l’évolution des connaissances sur ces maladies tant sur le plan de l’étiologie que de la clinique et du pronostic qui oblige à les considérer aujourd’hui comme des entités distinctes.

La méthode d’estimation de l’incidence nationale a dû être adaptée à cette nouvelle classification. Elle est fondée sur une simple extrapolation des observations faites dans la zone registre à l’ensemble de la population française car elle ne peut utiliser le rapport incidence sur mortalité par manque de précision des données de mortalité. La période d’incidence utilisable étant variable en fonction des entités, car elle dépend de la date de prise en compte de l’évolution des définitions dans l’enregistrement, les tendances n’ont pas toujours pu être étudiées depuis 1975.

Ce travail est donc une étape importante dans l’évolution de la production des indicateurs dans le champ de la cancérologie car il manifeste le choix de fournir des données plus adaptées à l’état des connaissances permettant de mieux répondre aux besoins d’information des cliniciens.

Ce travail est aussi le résultat d’une collaboration exemplaire entre registres spécialisés en hématologie et registres généraux du réseau Francim qui par le biais d’un projet réalisé dans le cadre du Programme d’actions intégrées de recherche dédié aux lymphomes, a permis de faire rapidement évoluer l’enregistrement des hémopathies en France tout en garantissant sa qualité et son homogénéité.

  •  

    Cas incidents

    Les données d’incidence proviennent de la base commune des registres du réseau Francim, hébergée dans le Service de biostatistique des Hospices civils de Lyon (HCL). Dans le cadre de ce travail, les données de 14 registres ayant au moins 5 années d’enregistrement disponibles ont été utilisées (tableau 1).

    Quinze entités morphologiques ont été analysées : ces entités ont été définies à partir de codes de la Classification internationale des maladies pour l’oncologie, 3e édition (CIM-O-3) et sont détaillées dans le tableau 2. La définition des différentes entités est différente de celle utilisée dans la précédente étude [1]. Pour chacune des entités, une « période d’incidence utilisable » a été préalablement définie : cette période correspond aux années pour lesquelles l’ensemble des registres (spécialisés ou généraux) du réseau Francim a recueilli de façon homogène l’entité correspondante.
    En conséquence, en fonction des entités, l’estimation de la tendance porte sur des périodes de longueur différente.

    Le choix des périodes ainsi définies dépend de la publication des classifications et de la reconnaissance des nouvelles entités par les anatomopathologistes. Nous avons également pris en compte un délai supplémentaire après la publication de ces classifications pour être certain d’avoir une harmonisation de leur utilisation au sein de l’ensemble des anatomopathologistes et des registres. Ainsi, nous avons retenu l’année 1975, c’est-à-dire le début des registres lorsque les classifications n’ont pas évolué (ex : myélome/plasmocytome ou leucémie myéloïde chronique) ; ou 1995, soit un an après la publication de la REAL (Revised European-American classification of Lymphoid neoplasms) pour certaines hémopathies lymphoïdes (lymphomes folliculaires), ou 2003, soit deux ans après la publication de la classification CIM-O-3 qui identifie de nouvelles entités de lymphome non hodgkinien comme le lymphome du manteau ou reconnaît comme « malin » (/3) le comportement tumoral de certaines hémopathies comme par exemple les syndromes myélodysplasiques. Enfin, pour obtenir des données solides pour l’étude des tendances des leucémies/lymphomes lymphoblastiques à cellules précurseurs (B, T ou SAI*), nous avons choisi comme « période d’incidence utilisable » 1990-2009.

    Données de population

    Les données de population ont été fournies par l’Institut de statistique et des études économiques (Insee) pour chaque département et pour chaque année de 1975 à 2013.
    Elles correspondent aux Estimations localisées de population (ELP) jusqu’en 2008 puis aux projections Omphales (scénario central) à partir de 2009. Ces données sont une estimation du nombre de « survivants » d’âge révolu au 1er janvier de chaque année par sexe et par département.

    Calcul des taux

    Les données individuelles d’incidence ont été agrégées par classe de 1 an selon l’âge et la cohorte de naissance (et par conséquence selon l’année de diagnostic). Le nombre de personnes-années était la moyenne entre l’effectif de la population d’âge a au 1er janvier de l’année p et l’effectif de la population d’âge a+1 au 1er janvier de l’année p+1. Ces données ont permis d’estimer les taux spécifiques d’un âge et d’une cohorte donnés par l’intermédiaire des modèles statistiques décrits dans la section Méthode.

    L’âge au diagnostic était la différence entre l’année de diagnostic et l’année de naissance : du fait de cette définition, le taux d’incidence calculé pour une population d’une classe d’âge de 5 ans correspond à celui d’une population âgée en réalité d’une demi-année de moins par rapport à celle des classes d’âges utilisées habituellement lors de la standardisation des taux par âge selon la population mondiale. Afin de prendre en compte cette légère différence, les poids correspondant à chaque classe d’âge de la population mondiale ont été modifiés [2]. Les taux standardisés selon la population mondiale sont par la suite exprimés pour 100 000 personnes-années.

    * Sans autre indication.
  •  

    Du fait de la classification utilisée (tableau 2), il n’a pas été possible d’utiliser la méthodologie basée sur le rapport incidence/mortalité [1;3-4] pour estimer l’incidence nationale.
    En effet, les données de mortalité issues des certificats de décès sont codées en CIM-8, CIM-9 ou CIM-10 (selon l’année) et ce codage ne permet pas de classer les décès selon la classification décrite dans le tableau 2.

    En absence d’un corrélat de l’incidence disponible au niveau national, il a été décidé d’estimer l’incidence nationale directement à partir de l’incidence de la zone registre. L’hypothèse sous-jacente est donc ici que la zone registre est représentative de la France pour ce qui est de l’incidence des hémopathies malignes. Cette hypothèse est difficilement vérifiable et reste donc discutable. Les taux d’incidence par âge et par année de la zone registre ont donc été estimés à partir d’une modélisation de l’incidence de la « zone registre » et ont été ensuite appliqués aux personnes-années de la France en 2012 pour avoir le nombre de cas incidents « attendus » en France en 2012.

    Selon la « période d’incidence utilisable » (voir section « Matériel » et tableau 2), l’incidence de la zone registre a été modélisée de façon différente :

    Modélisation de l’incidence zone registre dans le cas où la période d’incidence utilisable est « 2003-2009 »

    Dans ce premier cas, la zone registre est homogène (i.e. tous les registres ont un enregistrement complet 2003-2009) et le modèle âge-cohorte suivant a été utilisé :
    Log(Ka,c / PAa,c)= s1(a)+ s2(c)  où

    Ka,c = nombre de cas pour l’âge a et la cohorte c
    PAa,c = personnes-années pour l’âge a et la cohorte c
    s1 et s2 sont des splines de lissages

    À partir de ce modèle, les estimations 2012 ont été obtenues en extrapolant l’effet cohorte.

    Modélisation de l’incidence zone registre dans le cas où la période d’incidence utilisable est « 1975-2009 » ou « 1990-2009 » ou « 1995-2009 »

    Dans ces trois autres cas, le modèle âge-cohorte-période suivant a été utilisé :

    Log(Ka,c,d / PAa,c,d)= Id+ s1(a)+ s2(c)+p

    Ka,c,d = nombre de cas pour l’âge a, la cohorte c et le département d
    PAa,c,d = personnes-années pour l’âge a, la cohorte c et le département d
    Id = Indicatrice du département d

    Le terme de période d’ordre 2, p2, a été testé (α=1 %). Ce dernier permet de prendre en compte une éventuelle interaction entre les termes linéaires de l’âge et de la cohorte. L’indicatrice du département d permet d’éviter la confusion « espace-temps » [1], certains registres n’ayant pas un enregistrement complet sur toute la période d’incidence utilisable.

    À partir de ce modèle, les estimations 2012 ont été obtenues en extrapolant les effets de cohorte et de période.

    Note sur les figures accompagnant les résultats

    Pour l’ensemble des localisations, les carrés sont utilisés pour identifier les hommes et les triangles pour identifier les femmes.

  •  

    Registre

    Département

    Type de registre

    Période de couverture

    Population (2012)

    1

    Calvados

    Général*

    1978-2009

    692 049

    2

    Côte-d’Or

    Hémopathies malignes

    1980-2009

    529 967

    3

    Doubs

    Général

    1978-2009

    533 494

    4

    Gironde

    Hémopathies malignes

    2002-2009

    1 476 927

    5

    Hérault

    Général

    1987-2009

    1 062 393

    6

    Isère

    Général

    1979-2009

    1 237 946

    7

    Loire-Atlantique

    Général

    1998-2009

    1 315 880

    8

    Manche

    Général*

    1994-2009

    502 092

    9

    Orne

    Hémopathies malignes*

    2002-2009

    293 256

    10

    Bas-Rhin

    Général

    1975-2009

    1 117 803

    11

    Haut-Rhin

    Général

    1988-2009

    756 230

    12

    Somme

    Général

    1982-2009

    575 153

    13

    Tarn

    Général

    1982-2009

    385 356

    14

    Vendée

    Général

    1997-2009

    650 594

    * Le registre des Hémopathies malignes de Basse-Normandie couvre les départements du Calvados, de la Manche et de l’Orne sur la période 2002-2009.

  •  

    Hémopathie maligne

    Codes morphologiques CIM-O-3

    Période d’incidence utilisable

    Lymphome de Hodgkin classique

    Lymphome de Hodgkin classique

    96503 à 96553, 96613 à 96673

    1975-2009

    Lymphomes non hodgkiniens

    Leucémie lymphoïde chronique /
     lymphome lymphocytique

    96703, 98233

    1975-2009

    Lymphome folliculaire

    (≥96903 & ≤96983)

    1995-2009

    Lymphome diffus à grandes cellules B

    96783, 96793, 96803, 96843

    1995-2009

    Lymphome du manteau

    96733

    2003-2009

    Lymphome de la zone marginale

    96893, 96993, 97643

    2003-2009

    Myélome multiple & plasmocytome

    (≥97313 & ≤97343)

    1975-2009

    Lymphome lymphoplasmocytaire /
     macroglobulinémie de Waldenström

    97613, 96713

    1995-2009

    Lymphome T/NK à cellules matures

    (≥97003 & ≤97193) ou {97683, 98273, 98313, 98323, 98343, 99483}

    2003-2009

    Leucémie / lymphome lymphoblastique
     à cellules précurseurs (B, T ou SAI*)

    97273, 97283, 97293, 98353, 98363, 98373

    1990-2009

    Leucémies aiguës myéloïdes

    Leucémie aiguë myéloïde

    98403, 98603, 98613, 98663, 98673, 98703, 98713, 98723, 98733, 98743,  98913, 98953, 98963,98973, 99103, 99203, 99303, 99313, 98053, 99843

    1975-2009

    Leucémie aiguë myéloïde promyélocytaire

    98663

    2003-2009

    Syndromes myéloprolifératifs chroniques

    Leucémie myéloïde chronique

    98633, 98753, 98763

    1975-2009

    Autres syndromes myéloprolifératifs chroniques

    99503, 99603, 99613, 99623, 99633, 99643

    2003-2009

    Syndromes myélodysplasiques

    Syndromes myélodysplasiques

    99803, 99823, 99833, 99853, 99863, 99873, 99893

    2003-2009

    * Sans autre indication.

  •  

    [1] Belot A, Grosclaude P, Bossard N, Jougla E, Benhamou E, Delafosse P, et al. Cancer incidence and mortality in France over the period 1980-2005. Rev Epidemiol Sante Publique 2008;56:159-75.

    [2] Hill C, Doyon F. Age in completed years versus age reached during the year. Rev Epidemiol Sante Publique 2005;53(2):205-8.

    [3] Uhry Z, Belot A, Colonna M, Bossard N, Rogel A, Iwaz J, Mitton N, Grosclaude P, Remontet L. National cancer incidence is estimated using the incidence/mortality ratio in countries with local incidence data: Is this estimation correct? Cancer Epidemiol 2013;37(3):270-7.

    [4] Remontet L, Esteve J, Bouvier AM, Grosclaude P, Launoy G, Menegoz F, et al. Cancer incidence and mortality in France over the period 1978-2000. Rev Epidemiol Sante Publique 2003;51:3-30.

Lymphome de Hodgkin classique

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Leucémie lymphoïde chronique / lymphome lymphocytique

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Lymphome folliculaire

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Lymphome diffus à grandes cellules B

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Lymphome du manteau

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Lymphome de la zone marginale

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Myélome multiple & plasmocytome

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Lymphome lymphoplasmocytaire / maladie de Waldenström

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Lymphome T/NK à cellules matures

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Leucémie / lymphome lymphoblastique à cellules précurseurs (B, T ou SAI)

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Leucémies aiguës myéloïdes

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Leucémie aiguë myéloïde promyélocytaire

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Leucémie myéloïde chronique (LMC)

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Syndromes myéloprolifératifs chroniques (hors LMC)

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Syndromes myélodysplasiques

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Ensemble des hémopathies malignes

 

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Part de l’évolution attribuable aux changements démographiques et au risque, chez l’homme (cf. annexe 1 du rapport)

 

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Part de l’évolution attribuable aux changements démographiques et au risque, chez la femme (cf. annexe 2 du rapport)

 

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Intervalle de confiance du nombre de cas incidents en 2012 (cf. annexe 3 du rapport)

 

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Age médian au diagnostic (non présenté dans le rapport)

 

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