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Auvergne-Rhône-Alpes

Publié le 03/06/2011 - Dernière mise à jour le 17/11/2017

Actualités / Publications

Bulletin de veille sanitaire

Le dernier numéro : n°1 - Mai 2016 - Enquête 2015 sur la surveillance et la gestion des cas groupés d'Infections Respiratoires Aiguës (IRA) et Gastro-Entérites Aigues (GEA) en Etablissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad), Rhône-Alpes

Sommaire

  • Introduction
  • Le dispositif de signalement et de surveillance des cas groupés d'IRA et de GEA en collectivités de personnes âgées
  • Bilan de la surveillance des IRA et des GEA en Ehpad, saison 2014-2015
  • Enquête auprès des Ehpad, sur le dispositif de surveillance et de gestion des cas groupés d'IRA et de GEA
  • Références

Point épidémiologique

Le dernier point : Surveillance sanitaire en Auvergne et Rhône-Alpes. Point au 16 novembre 2017.

Rapport et synthèse

Le dernier rapport :

Pascal M, De Crouy Chanel P, Wagner V, Yvon JM, Saura C. Impacts de l’exposition chronique aux particules fines sur la mortalité dans la vallée de l’Arve. Saint-Maurice : Santé publique France, 2017. 41 p.

Les impacts sanitaires de la pollution de l’air extérieure constituent une préoccupation majeure dans la vallée de l'Arve, dans un contexte où la concentration d’activités anthropiques, la topographie et les conditions climatiques favorisent la concentration des polluants. Une évaluation quantitative des impacts sanitaires (EQIS) a été réalisée pour aider les parties prenantes locales à mesurer les bénéfices attendus d’amélioration de la qualité de l’air sur la mortalité et l’espérance de vie. Pour évaluer les effets de l’exposition chronique, les concentrations annuelles moyennes de particules fines issues d’un modèle environnemental à fine échelle ont été couplées à des données d’occupation des sols pour estimer l’exposition de la population dans les communes concernées par le plan de protection de l’atmosphère. L’étude montre que 8 % de la mortalité de la vallée de l’Arve serait attribuable aux particules fines PM2,5, soit 85 décès par an. Réduire les concentrations annuelles moyennes de particules fines (PM2,5) de 30 % permettrait de diminuer la mortalité de 4 %, soit 45 décès évités par an, et 967 années de vie gagnées correspondant en moyenne à 5 mois d'espérance de vie gagnée pour la population. L’analyse qualitative des incertitudes va dans le sens d’une sous-estimation des impacts sanitaires, cette EQIS fournissant un ordre de grandeur a minima de l’impact. L’impact de la pollution de l’air dans la vallée de l’Arve se rapprocherait ainsi de celui rencontré dans les agglomérations françaises, sans atteindre la situation des grandes agglomérations les plus polluées. Au final, cette étude confirme la position portée par Santé publique France dans sa réponse à la saisine de l’ARS en mai 2015, que des actions soient prises sans tarder pour améliorer de manière durable la qualité de l’air dans la vallée de l’Arve.

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