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Ile-de-France

Publié le 16/07/2012 - Dernière mise à jour le 18/09/2017

Actualités / Publications

Bulletin de veille sanitaire

Le dernier numéro : n°27 - Mai 2017. Infections sexuellement transmissibles en Ile-de-France - Données 2015.

Sommaire

  • Résumé
  • Syphilis récente
  • Gonococcie
  • Chlamydia
  • Schéma de l'organisation de la surveillance des IST

Point épidémiologique

Les derniers points :

Surveillance sanitaire en région Ile-de-France. Point au 14 septembre 2017.

Points clés : recours pour asthme en forte augmentation chez les enfants de 2 à moins de 15 ans en lien avec la rentrée scolaire

L’épidémie de VHA, débutée depuis février 2017, continue sa progression au sein de la population masculine en Île-de-France.

Rapport et synthèse

Le dernier rapport :

Legout C., Garnier R., Merle C., Kermarec F.  Investigation de deux épisodes collectifs de symptômes irritatifs dans un établissement d’enseignement et de recherche à Paris (75) en 2013. Saint-Maurice : Santé publique France, 2017. 69 p.

En réponse à l’apparition en juin 2013 d’un épisode collectif de symptômes irritatifs de survenue brutale dans le bâtiment en chantier d’un établissement public d’enseignement et de recherche parisien, une enquête a été mise en place par la Cellule d’intervention en région (Cire) Île-de-France de Santé publique France. L’investigation a suivi le protocole établi pour le diagnostic et la prise en charge des syndromes collectifs inexpliqués (InVS, 2010), en lien avec l’Agence régionale de santé, le centre antipoison, la direction et le CHSCT de l’établissement concerné. En octobre 2013, au décours de l’enquête, des agents travaillant dans une autre partie du bâtiment ont fait part de symptômes irritatifs chroniques associés à la survenue d’odeurs et ont été intégrés dans la population d’étude.

La cellule de coordination, composée des référents techniques de l’établissement et des membres du CHSCT, a été associée à la construction des outils de l’investigation, aux visites sur le site, au partage d’information et à la discussion des hypothèses étiologiques.

L’investigation a confirmé deux épisodes collectifs de symptômes irritatifs relevant selon toute vraisemblance de phénomènes plurifactoriels différents.

Le premier épisode, qui a touché un ouvrier du chantier et au moins 21 agents entre juin et août 2013, pourrait avoir été la conséquence d’une exposition aiguë aux hydrocarbures volatils contenus dans une peinture glycérophtalique appliquée sur des canalisations au sous-sol du bâtiment. La configuration de ce dernier et sa mauvaise ventilation ont pu contribuer à la dispersion et stagnation de ces vapeurs dans les étages supérieurs. Pour l’une des équipes concernées, des signes de mal-être au travail ont fait l’objet d’une prise en charge spécifique.

Le second, qui a concerné 12 personnes entre septembre et novembre 2013, s’est caractérisé par l’apparition aléatoire d’odeurs irritantes et de symptômes parmi différentes équipes. Il avait commencé dès 2012. La chronicité des plaintes et des nuisances olfactives associées, sans difficulté particulière recensée au niveau de l’organisation ou des conditions de travail, était en faveur d’une exposition chimique intermittente inconnue et non maîtrisée.

Plusieurs enquêtes environnementales associant le centre scientifique et technique du bâtiment et le laboratoire d’hygiène de la Ville de Paris ont permis d’avancer l’hypothèse d’une exposition des agents à des réactions chimiques secondaires survenant dans les gaines d’extraction des laboratoires avant rejet en toiture.

Le premier événement sanitaire, circonscrit dans le temps, n’appelait pas d’actions particulières sur le bâtiment. En revanche, pour le second, une intervention technique visant à améliorer la dispersion des rejets atmosphériques en toiture a été réalisée.

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