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Broncho-pneumopathie chronique obstructive et insuffisance respiratoire chronique

Publié le 16/06/2006 - Dernière mise à jour le 07/03/2017

Surveillance épidémiologique de la broncho-pneumopathie chronique obstructive et de l’insuffisance respiratoire chronique en France

La surveillance épidémiologique de la BPCO et de l’insuffisance respiratoire chronique (IRC) s'appuie sur un réseau de partenaires qui participent à la définition des indicateurs de surveillance, à la réalisation d’enquêtes et à l’analyse et à l’interprétation des données.

Un comité scientifique, dont le champ regroupe l’ensemble des activités coordonnées par l’InVS dans le domaine de la surveillance des maladies respiratoires chroniques, a également été mis en place. Associant des représentants de différentes institutions (Direction générale de la santé, Institut national de prévention et d’éducation pour la santé, Haute autorité de santé, Caisse nationale d’assurance maladie des travailleurs salariés Institut national de la santé et de la recherche médicale), ainsi que des cliniciens et des représentants d’associations de patients, ce comité scientifique a pour mission :

  • d'aider à définir les orientations stratégiques ; d'aider à définir les orientations stratégiques ;
  • de réfléchir aux indicateurs utiles à la surveillance ;
  • de se prononcer sur la pertinence des travaux conduits.

La surveillance épidémiologique de la BPCO et de l’IRC repose sur les axes suivants :

Prévalence de la BPCO

Les études ayant estimé la prévalence de la BPCO en France sont peu nombreuses car cette estimation se heurte à deux difficultés. D’une part, ce sont des critères spirométriques qui permettent d’en porter le diagnostic et d’en déterminer le stade de sévérité, et la réalisation d’explorations fonctionnelles respiratoires (EFR) est difficile dans le cadre d’études épidémiologiques en population générale. D’autre part, la prévalence de cette pathologie lorsqu’elle est basée sur l’autodéclaration de la maladie (qu’elle ait été ou non confirmée par un médecin) est sous-estimée en raison de l’importance du sous-diagnostic.

La prévalence des symptômes de bronchite chronique, définie par une toux et une expectoration habituelle pendant au moins trois mois chaque année, permet d’approcher la prévalence de la BPCO.

Principales données nationales disponibles à ce jour

Les études permettant d’estimer la prévalence de la BPCO en France sont brièvement rapportées ici. Des synthèses plus complètes ont été publiées [1,2].

Dans une étude française effectuée en population générale en 2000, la prévalence de la bronchite chronique estimée par autoquestionnaire était de 4,1 %, soit 1,7 million de personnes [3]. Les données de l’enquête décennale santé de l’Insee 2003 ont permis d’estimer la prévalence de la bronchite chronique à 3,5 % [4].

Une enquête internationale en population générale (Confronting COPD Survey), conduite par téléphone en 2000 a estimé la prévalence de la BPCO (définie par un diagnostic connu de BPCO ou de bronchite chronique, ou par des symptômes de bronchite chronique) en France à 3,2 % des personnes de plus de 45 ans ayant fumé plus de 10 paquets-années [5].

Dans une étude conduite dans les centres d’examen de santé (CES) en 2003 et comportant une mesure de la fonction respiratoire, la prévalence de la bronchite chronique était de 3,9 % et la prévalence de la BPCO était de 7,5 % [6].

Dans l’étude européenne ECRHS, la prévalence de la BPCO et des symptômes respiratoires (toux ou expectoration chronique) en France était parmi les plus faibles d’Europe [7]. Dans cette étude portant sur des adultes jeunes (20-44 ans), la prévalence du stade 0 de la classification GOLD 2005 (toux ou expectoration chronique sans trouble ventilatoire obstructif) était de 9,2 % en France, et la prévalence de la BPCO (stade 1 ou plus de la classification GOLD) dans cette classe d’âge était de 1,5 %.

Plus récemment, une enquête réalisée dans les villes de Lille et de Dunkerque a mis en évidence une prévalence du trouble ventilatoire obstructif qui variait de 9,9 % à 16,0 % selon la ville et la définition du trouble ventilatoire obstructif utilisée [8].

Références

[1] Roche N, Zureik M, Vergnenègre A, Huchon G, Neukirch F. Données récentes sur la prévalence de la bonchopneumopathie chronique obstructive en France. Bull Epidemiol Hebd 2007;27-28:245-8.

[2] Fuhrman C, Delmas M-C, pour le groupe épidémiologie et recherche clinique de la SPLF. Epidémiologie descriptive de la broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO) en France. Rev Mal Respir 2010;27:160-8.

[3] Huchon GJ, Vergnenègre A, Neukirch F, Brami G, Roche N, Preux PM. Chronic bronchitis among French adults: high prevalence and underdiagnosis. Eur Respir J 2002;20:806-12.

[4] Fuhrman C, Roche N, Vergnenègre A, Chouaid C, Zureik M, Delmas C. Bronchite chronique : prévalence et impact sur la vie quotidienne. Analyse des données de l’enquête santé Insee 2002-2003. Saint-Maurice: Institut de veille sanitaire; 2008. 37 p.

[5] Rennard S, Decramer M, Calverley PM, Pride NB, Soriano JB, Vermeire PA et al. Impact of COPD in North America and Europe in 2000: subjects' perspective of Confronting COPD International Survey. Eur Respir J 2002;20:799-805.

[6] Roche N, Dalmay F, Perez T, Kuntz C, Vergnenègre A, Neukirch F, Giordanella JP, Huchon G. Impact of chronic airflow obstruction in a working population. Eur Respir J 2008:31:1227-33.

[7] De Marco R, Accordini S, Cerveri I, Corsico A, Sunyer J, Neukirch F et al. An international survey of chronic obstructive pulmonary disease in young adults according to GOLD stages. Thorax 2004;59:120-5.

[8] Quach A, Giovannelli J, Cherot-Kornobis N, Ciuchete A, Clement G, Matran R, et al. Prevalence and underdiagnosis of airway obstruction among middle-aged adults in northern France: The ELISABET study 2011-2013. Respir Med 2015;109:1553-61.

Mortalité liée à la BPCO en cause initiale et en causes multiples

La surveillance de la mortalité liée à la BPCO est effectuée en collaboration avec le Centre d’épidémiologie sur les causes médicales de décès de l’Inserm (CépiDC). Dans le cas des maladies chroniques, l’analyse de l’ensemble des causes rapportées par le médecin sur le certificat de décès (causes multiples) permet de mieux prendre en compte le poids global d’une cause de décès. La mortalité liée à la BPCO est donc analysée en considérant les décès avec BPCO mentionnée en cause initiale du décès (mortalité par BPCO) et les décès avec BPCO mentionnée en cause initiale ou en cause associée de décès (mortalité liée à la BPCO). Les codes CIM 10 utilisés pour définir la BPCO sont J40 (bronchite sans autre indication), J41-J42 (bronchite chronique), J43 (emphysème) et J44 (autres maladies pulmonaires obstructives chroniques).

La broncho-pneumopathie chronique obstructive est globalement sous-déclarée sur les certificats de décès. En effet, il s’agit d’une maladie sous-diagnostiquée, y compris aux stades sévères, et quand elle est diagnostiquée, elle peut ne pas être rapportée sur le certificat de décès quand il existe d’autres causes concurrentes de décès.

Chiffres clés

Mortalité liée à la BPCO en 2014

En 2014, la BPCO était mentionnée comme cause de décès (cause initiale ou cause associé) pour plus de 18 000 décès survenus chez des résidents en France (hors Mayotte). Pour près de la moitié de ces décès, la BPCO était mentionnée comme cause initiale du décès.

Tous âges et sexes confondus, le taux brut de mortalité par BPCO (cause initiale) était de 13,0 pour 100 000 habitants et le taux but de mortalité liée à la BPCO (causes multiples) était de 27,7 pour 100 000.

Mortalité liée à la BPCO, nombres et taux bruts de décès, France (hors Mayotte), 2014

 

Mortalité par BPCO
(cause initiale)

Mortalité liée à la BPCO
(causes multiples)

 

Hommes

Femmes

Hommes

Femmes

Age

Nombre

Taux /100 000

Nombre

Taux /100 000

Nombre

Taux /100 000

Nombre

Taux /100 000

0-44 ans

11

0,06

8

0,04

26

0,14

25

0,13

45-64 ans

532

6,3

218

2,5

1 370

16,3

492

5,6

65-84 ans

2 813

62,3

1 137

20,3

6 392

141,5

2 298

40,6

85 ans ou plus

2 140

361,2

1 758

132,0

4 390

741,0

3 334

250,3

Tous âges

5 496

17,2

3 121

9,2

12 178

38,1

6 129

18,0

Tendances temporelles de la mortalité liée à la BPCO entre 2000 et 2014

Depuis 2000, les taux de mortalité par BPCO et de mortalité liée à la BPCO chez les adultes de 45 ans ou plus sont en diminution chez les hommes et sont stables chez les femmes.

Taux annuels standardisés de mortalité par BPCO et de mortalité liée à la BPCO, adultes âgés de 45 ans ou plus, France (hors Mayotte), 2000-2014

Taux annuels standardisés de mortalité par BPCO et de mortalité liée à la BPCO, adultes âgés de 45 ans ou plus, France (hors Mayotte), 2000-2014

Variations régionales de la mortalité par BPCO

En 2013-2014, les taux de mortalité par BPCO les plus élevés étaient observés dans les régions Hauts-de-France, Grand-Est et à la Réunion.

Variations régionales de la mortalité par BPCO (cause initiale de décès), écart du taux moyen régional standardisé par rapport au taux moyen national, adultes ≥ 45 ans, 2013-2014

Variations régionales de la mortalité par BPCO (cause initiale de décès), écart du taux moyen régional standardisé par rapport au taux moyen national, adultes ≥ 45 ans, 2013-2014

Publications

Fuhrman C, Nicolau J, Rey G, Solet JL, Quenel P, Jougla E, Delmas MC. Asthme et BPCO : taux d’hospitalisation et de mortalité dans les départements d’outre-mer et en France métropolitaine. Bull Epidemiol Hebd 2011;13-14:168-72.

Fuhrman C, Delmas M-C, pour le groupe épidémiologie et recherche clinique de la SPLF. Epidémiologie descriptive de la broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO) en France. Rev Mal Respir 2010;27:160-8.

Fuhrman C, Jougla E, Nicolau J, Eilstein D, Delmas MC. Chronic obstructive pulmonary disease deaths in France, 1979-2002: a multiple-cause analysis. Thorax 2006;61:930-4.

Fuhrman C, Delmas MC, Nicolau J, Jougla E. Mortalité liée à la BPCO en France métropolitaine, 1979-2003. Bull Epidemiol Hebd 2007;27-28:242-5.

Hospitalisations pour exacerbations de BPCO

Les exacerbations de BPCO sont un facteur de mauvais pronostic sur l’évolution de la maladie. Les plus sévères nécessitent une hospitalisation. Une partie de ces hospitalisations pourraient être évitées grâce à une prise en charge optimale dès le début des signes d’aggravation. Il est donc pertinent de chercher à évaluer le poids global de ces hospitalisations et d’en suivre les tendances au cours du temps.

Méthodes utilisées et limites liées à l’utilisation des données du PMSI

Les données du programme de médicalisation des systèmes d’information (PMSI) permettent des informations sur l’évolution des taux d’hospitalisation (lien vers le site de l’ATIH : Pour comprendre les principes et l'historique du PMSI en MCO). Identifier les exacerbations de BPCO au sein de cette base est toutefois complexe. D’une part, certaines hospitalisations pour exacerbations de BPCO peuvent ne pas être reconnues ou codées comme telles, et d’autre part, compte tenu des comorbidités fréquentes, la BPCO peut ne pas apparaître en diagnostic principal sur le résumé de sortie anonyme. Deux indicateurs sont proposés pour repérer les séjours pour exacerbations de BPCO dans la base nationale du PMSI : un indicateur strict et un indicateur plus large. Ce deuxième indicateur permet de prendre en compte d’éventuels transferts de codage et de vérifier la robustesse des tendances au cours du temps.

Algorithme de définition des séjours pour exacerbation de BPCO dans le PMSI

Indicateur strict

  • Diagnostic principal de maladie pulmonaire obstructive chronique avec infection aiguë des voies respiratoires ou avec épisode aigu non précisé (J44.0, J44.1)
  • Diagnostic principal d’insuffisance respiratoire aigüe (J96.0) avec un diagnostic associé de maladie pulmonaire obstructive chronique (J44) ou d’emphysème (J43)
  • Diagnostic principal d’infection respiratoire basse (J09-J18, J20-J22) avec un diagnostic associé de maladie pulmonaire obstructive chronique (J44) ou d’emphysème (J43 J44)
  • Diagnostic principal de maladie pulmonaire obstructive chronique (J44) ou d’emphysème (J43) avec un diagnostic associé d’infection respiratoire basse (J09-J18, J20-J22), d’insuffisance respiratoire aigüe (J96.0) ou de maladie pulmonaire obstructive chronique avec infection aiguë des voies respiratoires ou avec épisode aigu non précisé (J44.0, J44.1)

Exclusion des séjours de moins de 2 jours dont l’issue n’est pas le décès

Indicateur large

  • Diagnostic principal de maladie pulmonaire obstructive chronique (J44) ou d’emphysème (J43)
  • Diagnostic associé de maladie pulmonaire obstructive chronique avec infection aiguë des voies respiratoires ou avec épisode aigu non précisé (J44.0, J44.1)
  • Insuffisance respiratoire aigüe (J96.0) avec maladie pulmonaire obstructive chronique (J44) ou emphysème (J43) quelle que soit la position des diagnostics
  • Infection respiratoire basse (J09-J18, J20-22) avec maladie pulmonaire obstructive chronique (J44) ou emphysème (J43) quelle que soit la position des diagnostics

Exclusion des séjours de moins de 2 jours dont l’issue n’est pas le décès

Chiffres clés

Hospitalisations pour exacerbation de BPCO en 2015

En 2015, le nombre de séjours pour exacerbation de BPCO chez des adultes âgés de 25 ans ou plus et résidant en France (hors Mayotte) se situait entre 100 000 et 150 000 selon l’indicateur utilisé, soit un taux brut d’hospitalisation pour exacerbation de BPCO, tous âges et sexes confondus, variant de 15,9 à 24,9 pour 100 000 habitants.

Nombres et taux bruts d’hospitalisation pour exacerbation de BPCO, adultes âgés de 25 ans ou plus, France, 2015

 

Définition stricte

Définition large

 

Hommes

Femmes

Hommes

Femmes

Age

Nombre

Taux /10 000

Nombre

Taux /10 000

Nombre

Taux /10 000

Nombre

Taux /10 000

0-24 ans

152

0,15

147

0,15

371

0,36

262

0,27

25-44 ans

854

1,0

629

0,7

1 284

1,8

920

1,2

45-64 ans

14 494

17,2

9 400

10,6

19 684

27,4

12 128

15,0

65-84 ans

39 295

84,3

18 531

32,3

54 322

134,0

24 995

48,2

85 ans ou plus

12 168

196,5

10 001

72,8

17 521

318,1

14 064

114,0

Tous âges

66 963

20,8

38 708

11,3

107 153

33,3

57 876

16,9

Tendances temporelles des taux annuels d'hospitalisation pour exacerbation de BPCO entre 2010 et 2015

Les taux annuels standardisés d’hospitalisation pour exacerbation de BPCO chez les adultes âgés de 25 ans ou plus ont augmenté entre 2000 et 2015, chez les hommes comme chez les femmes

Taux annuels standardisés d'hospitalisation pour exacerbation de BPCO, adultes âgés de 25 ans ou plus, France, 2000-2015

Taux annuels standardisés d'hospitalisation pour exacerbation de BPCO, adultes âgés de 25 ans ou plus, France, 2000-2015

Tendances régionales des hospitalisations pour exacerbation de BPCO

En 2015, les Hauts-de-France, la région du Grand Est et la Réunion étaient les régions les plus touchées.

Variations régionales du taux d'hospitalisation pour BPCO (définition stricte), écart du taux régional standardisé par rapport au taux national, adultes de 25 ans ou plus, 2015

Variations régionales du taux d'hospitalisation pour BPCO (définition stricte), écart du taux régional standardisé par rapport au taux national, adultes de 25 ans ou plus, 2015

Publications

Fuhrman C, Moutengou E, Roche N, Delmas MC. Prognostic factors after hospitalization for COPD exacerbation. Rev Mal Respir 2017;34:1-18.

Fuhrman, Roche N, Vergnenègre A, Zureik M, Chouaid C, Delmas MC. Trends in hospital admissions related to acute exacerbations of chronic obstructive pulmonary disease in France, 1998 to 2007. Respir Med 2011;595-601. 

Fuhrman C, Nicolau J, Rey G, Solet JL, Quenel P, Jougla E, Delmas MC. Asthme et BPCO : taux d’hospitalisation et de mortalité dans les départements d’outre-mer et en France métropolitaine 2005-2007. Bull Epidemiol Hebd 2011;13-14:168-72.

Fuhrman C, Delmas M-C, pour le groupe épidémiologie et recherche clinique de la SPLF. Epidémiologie descriptive de la broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO) en France. Rev Mal Respir 2010;27:160-8.

Fuhrman C, Delmas MC. Hospitalisations pour exacerbations de BPCO : comment les identifier à partir des données du programme de médicalisation des systèmes d’information ? Saint-Maurice: Institut de veille sanitaire; 2009. 16 p.

L’oxygénothérapie de longue durée (OLD) est une oxygénothérapie prescrite pour une durée de plus de 3 mois. A côté du traitement étiologique, elle est le principal traitement de l’insuffisance respiratoire chronique sévère. La BPCO est, chez l’adulte, la principale cause d’insuffisance respiratoire chronique nécessitant une OLD.

Méthodes

Les données analysées sont issues de l’échantillon généraliste des bénéficiaires (EGB), échantillon permanent représentatif de la population protégée par l’assurance maladie. Cet échantillon résulte d’un tirage au sort (au taux de 1/97) des bénéficiaires du régime général (hors sections locales mutualistes (SLM) qui couvrent les fonctionnaires et les étudiants) depuis 2006, et depuis 2011, des bénéficiaires des deux autres principaux régimes d’assurance maladie : le régime social des indépendants (RSI) et la mutualité sociale agricole (MSA). Ces trois régimes (régime général hors SLM, RSI et MSA) couvrent environ 85 % des bénéficiaires de l’assurance maladie.

L’analyse des tendances temporelles des taux de prévalence du traitement par OLD porte sur les seules données des bénéficiaires du régime général (hors SLM).

Chiffres clés

Taux bruts de prévalence du traitement par OLD chez les bénéficiaires du régime général (hors sections locales mutualistes), du RSI ou de la MSA, échantillon généraliste des bénéficiaires, 2015

 

Taux / 10 000

Âge

Hommes

Femmes

Tous sexes

0-24 ans

1,1

1,0

1,1

25-44 ans

1,3

2,5

1,9

45-64 ans

21,4

15,3

18,4

65-84 ans

81,9

62,4

71,4

≥85 ans

183,3

166,1

171,6

Taux annuels standardisés de prévalence du traitement par OLD, bénéficiaires du régime général (hors sections locales mutualistes) âgés de 45 ans ou plus, échantillon généraliste des bénéficiaires, 2006-2015

Taux annuels standardisés de prévalence du traitement par OLD, bénéficiaires du régime général (hors sections locales mutualistes) âgés de 45 ans ou plus, échantillon généraliste des bénéficiaires, 2006-2015

Publications

Fuhrman C, Boussac-Zarebska M, Roche N, Delmas MC. Oxygénothérapie de longue durée en France, 2006-2011. Rev Mal Respir 2014:31;421-429.

Dossier Broncho-pneumopathie chronique obstructive et insuffisance respiratoire chronique

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