Fermer



Donneurs de sang

Publié le 14/06/2013 - Dernière mise à jour le 17/01/2017

Analyses de risque des agents transmissibles par le sang

Depuis une trentaine d’années, des progrès considérables ont été réalisés en terme de sécurité virale des produits sanguins grâce à l’amélioration de la sélection des donneurs et au développement d’outils de dépistage performants. Malgré ces progrès, il existe encore un risque résiduel de transmission par transfusion des infections dépistées de manière systématique sur chaque don  de sang. Ce risque est lié à la fenêtre silencieuse qui est définie comme la période allant de l’infection d’un individu à la détection des marqueurs biologiques de cette infection.

Risque résiduel de transmission du VIH, de l’HTLV, du VHB et du VHC par transfusion

Sur la période 2012-2014, les risques résiduels ont été estimés, par la méthode "taux d’incidence/fenêtre silencieuse", à 1/3 000 000 dons pour le VIH, à 1/6 400 000 pour le VHB  et à 1/33 000 000 dons pour le VHC. Pour l’HTLV, sans prise en compte de la déleucocytation, ce risque a été estimé à 1/9 000 000 dons.

Ces risques, stables sur les 10 dernières années pour le VIH, ont beaucoup diminué pour les virus des hépatites B et C. Ce risque représente aujourd’hui 1 don potentiellement infecté tous les 12 ans en France pour le VHC, 1 don infecté tous les deux ans et demi pour le VHB et 1 don infecté par an pour le VIH.

  • En savoir plus

Surveillance épidémiologique des donneurs de sang en France 1992–2014

Laperche S, Pillonel J. Pertinence des mesures sécuritaires transfusionnelles vis-à-vis du HTLV en 2014. Transfus Clin Biol. 2014 Nov;21(4-5):167-72.

Pillonel J, Gallian P, Sommen C, Couturier E, Piquet Y, Djoudi R, Laperche S pour le comité de pilotage de la surveillance épidémiologique des donneurs de sang. Estimation d’un risque transfusionnel émergent : l’exemple du VHE. Transfus Clin Biol. 2014 Nov;21(4-5):162-6.

Pillonel J, Legrand D, Sommen C, Laperche S, pour le comité de pilotage pour la surveillance épidémiologique des donneurs de sang. Surveillance épidémiologique des donneurs de sang et risque résiduel de transmission du VIH, de l’HTLV, du VHC et du VHB par transfusion en France entre 2008 et 2010. Bull Epidémiol Hebd 2012;39-40:438-42.

Analyse de risque VIH : hommes ayant des relations sexuelles avec d'autres hommes

L’analyse de risque du VIH réalisée par Santé publique France (ex-InVS) et ayant conduit à l’ouverture du don de sang aux HSH a été réalisée sur la période 2011-2013.  

Le risque global de transmission du VIH par transfusion sanguine en France a été estimé sur la période 2011-2013 à 1/3 450 000 dons, ce qui correspond à moins d’un  don infecté par an par le VIH en France. Sur cette période de 3 ans, 24 donneurs de sang réguliers ont eu un don négatif pour le VIH suivi d’un don VIH positif (séroconversion VIH), donneurs qui ont été exclus du don de sang.  Parmi ces 24  séroconversions VIH, 15 concernaient des HSH et 9 des personnes hétérosexuelles : 62% du risque transfusionnel sur la période 2011-2013 était donc attribuable à des HSH.

Sur la base de cette estimation de risque, si la compliance (adhésion des personnes à une mesure de santé publique) des HSH à la mesure d’ajournement permanent  était de 100% (respect de la mesure de sélection des donneurs de ne pas donner son sang lorsque l’on a eu un rapport sexuel entre hommes dans sa vie), le risque transfusionnel VIH passerait à 1 sur 9 millions de dons. Ce risque serait identique pour un ajournement de 12 mois (respect de la recommandation de ne pas donner son sang lorsque l’on a eu un rapport sexuel entre hommes datant de moins de un an), pour ce même niveau de compliance. Cependant la compliance à une mesure de santé publique n’est jamais de 100%.

Quelles sont les données internationales sur la compliance à la mesure d’ajournement de 12 mois ?

Certains pays (Etats-Unis, Canada, Australie) ont réalisé des études de compliance à la mesure d’ajournement de 12 mois dans un échantillon de donneurs de sang masculins. Ces études montrent que la proportion de donneurs réguliers de sexe masculin qui ont eu des relations sexuelles avec des hommes au cours des 12 derniers mois avant le don serait comprise entre 0,1% et 0,4%.

En France, quel serait le risque transfusionnel théorique pour une mesure d’ajournement de 12 mois ?

Santé publique France (ex-InVS) a appliqué ces estimations internationales de non-compliance aux donneurs de sang réguliers en France, afin d’estimer le risque transfusionnel VIH pour une mesure d’ajournement de 12 mois pour les HSH. A partir des données observées sur la période 2011-2013 :

  • une non-compliance de 0,1% correspondrait chez des donneurs de sang HSH à 4  séroconversions VIH en 3 ans , qui ajoutés aux 9 séroconversions VIH chez des donneurs  hétérosexuels correspondrait à un risque de 1/6 000 000 de dons,
  • une non-compliance de 0,4% correspondrait chez des donneurs de sang HSH à un nombre de 16 séroconversions VIH en 3 ans, qui ajoutés aux 9  séroconversions   VIH chez des donneurs  hétérosexuels correspondrait à un risque de 1/3 300 000 de dons, risque qui est très proche du risque actuel (1/3 450 000 dons).

Pourquoi le délai d’ajournement à 12 mois a-t-il été retenu ?

L’évaluation du risque transfusionnel VIH qui a été faite repose sur des données scientifiques d’ajournement  à 12 mois, les seules disponibles, et indique qu’un ajournement à 12 mois du don du sang des HSH correspondrait à un même niveau de sécurité transfusionnelle que la mesure actuelle. Il n’existe pas, à ce stade, de données suffisantes pour évaluer a priori l’impact qu’aurait un délai inférieur à 12 mois sur le risque transfusionnel VIH.

Par ailleurs, il n’est pas observé d’augmentation du risque transfusionnel VIH pour les pays qui sont passés d’un ajournement permanent à un ajournement de 12 mois et qui ont publié leur bilan comparant la situation épidémiologique des donneurs de sang avant et après la mise en place de la mesure (Australie, Angleterre).

En conclusion, les données épidémiologiques chez les donneurs de sang montrent qu’actuellement en France, il existe un risque majoré de détection de dons VIH positifs chez les HSH. Pour la période 2011-2013, le risque de transmission du VIH par transfusion est lié pour les deux-tiers (62%) à des HSH, ce qui témoigne de la limite de la mesure actuelle d’ajournement permanent.
 La non-compliance des HSH a un impact important sur le risque transfusionnel VIH, sa connaissance est donc nécessaire pour conduire des analyses de risque avec des durées d’ajournement temporaire. Toutefois, les données ne sont disponibles dans la littérature que pour un ajournement de 12 mois. En se basant sur ces données, l’ajournement de 12 mois pour les HSH ne semble pas majorer le risque résiduel transfusionnel lié au VIH en France. 

  • En savoir plus

Pillonel J, Djoudi R, Lot F, Martinaud C, Sauvage C et al. Change in deferrals for men who have sex with men: impact on the risk of HIV transmission by transfusion. 17th International Haemovigilance Seminar,  9-11 March 2016, Paris.

Pillonel J, Pouchol E, Santos A, Djoudi R, Lot F, Danic B. Modification du critère de sélection au don du sang des hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes (HSH) : l’expérience de l’Angleterre, de l’Australie et des Etats-Unis. XXVII congrès de la SFTS, Montpellier, 15-17 septembre 2015.

Pillonel J, Santos A, Lot F, Martinaud, Djoudi R et al. A new evaluation of the risk of transfusion-transmitted HIV prevented by a 12-month deferral before donation for men who have sex with men. 25th Regional Congress of the ISBT, London 2015.

Pillonel J, Bousquet V, Pelletier B, Semaille C, Velter A, Saura C, Desenclos JC, Danic B, pour le comité de pilotage pour la surveillance épidémiologique des donneurs de sang. Ajournement du don de sang des hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes : impact sur le risque de transmission du VIH en France entre 2008 et 2010. Bull Epidémiol Hebd. 2012; (39-40):443-7.

Pillonel J, Bousquet V, Pelletier B, Semaille C, Velter A, Saura C, Desenclos JC, Danic B and the blood donor epidemiological surveillance study group. Deferral from donating blood of men who have sex with men: impact on the risk of HIV transmission by transfusion in France. Vox Sang. 2012 Jan;102(1):13-21.

Pillonel J, Semaille C. Accès au don du sang des hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes et impact sur le risque de transmission du VIH par transfusion: tour d’horizon international. Transfus Clin Biol. 2011 Apr;18(2):151-7.

Benjamin RJ, Bianco C, Goldman M, Seed CR, Yang H, Lee J, Keller AJ et al. Deferral of males who had sex with other males. Vox Sang. 2011 Nov;101(4):339-67.

Pour les autres agents infectieux, notamment ceux pouvant être responsables d’infections aiguës qui ne font pas l’objet d’un dépistage tels que l’hépatite A ou E, le parvovirus B19, la toxoplasmose, la dengue, la leptospirose, le chikungunya ou la fièvre à virus West Nile, le risque transfusionnel n’avait pas, jusqu’à il y a une dizaine d’année été documenté. Un projet visant à disposer a priori d’estimations quantitatives du risque de contamination d’un don de sang par des agents infectieux pour différents scenarii, en termes d’incidence et de distribution spatio-temporelle, a été mené entre 2005 et 2007 par un groupe de travail associant l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps), l’Etablissement français du sang (EFS), l'Institut national de la transfusion sanguine (INTS) et l’InVS. Cette étude a permis de rassembler l’ensemble des données disponibles nécessaires pour estimer la probabilité de contamination d’un don lors de périodes épidémiques, d’identifier les méthodes d’estimation de ce risque et de tester ces méthodes. Cette étude a également permis d’anticiper des situations épidémiques et de faciliter l’estimation de risque lors des situations d’urgence, comme durant l’épidémie de chikungunya de 2005, et plus récemment, en 2016, lors de l’épidémie de Zika.

Estimation du risque de contamination d'un don de sang pour certains agents infectieux

Virus Zika

Le virus Zika transmis principalement par des moustiques mais peut également se transmettre, quoique de façon beaucoup plus rare,  par voie sexuelle, par voie materno-fœtale, et très probablement par transfusion sanguine. Pour prévenir cette transmission transfusionnelle, des mesures ont été mises en place. En Guadeloupe et en Martinique, qui sont actuellement en phase épidémique, les dons de sang sont dépistés de manière systématique pour ce virus (recherche de l'ARN). En France métropolitaine, les candidats au don revenant d’une zone épidémique sont exclus pendant une durée de 28 jours après leur retour. Toutefois, cette mesure d’exclusion ne couvre pas le risque lié à un donneur qui n'a pas voyagé dans une région où sévit l'épidémie, mais qui aurait contracté le virus par voie sexuelle avec un partenaire masculin de retour d’une zone touchée.

En mai 2016, et dans le contexte de l'épidémie de Zika, Santé publique France a réalisé une évaluation du risque qu'un don de sang soit infecté par le virus Zika en France métropolitaine suite à une contamination sexuelle liée à des voyageurs revenant d'une zone touchée par ce virus (Amérique du Sud, Amérique Centrale et Caraïbes).

Cette évaluation montre que le risque qu'un don de sang soit infecté par le virus Zika en France métropolitaine, suite à une transmission sexuelle du virus est très faible. De plus, le risque que ce don soit utilisé pour la transfusion d'une femme enceinte est encore plus faible. En restreignant aux seuls dons de sang utilisés pour une transfusion durant la grossesse en dehors de la période de l'accouchement, ce serait entre un don infecté par le virus Zika tous les 90 à 2100 ans qui serait utilisé dans cette circonstance.

  • En savoir plus :

Pillonel J, Paty MC, Septfons A, De Valk H. Évaluation du risque qu’un don de sang soit infecté par le virus Zika en France métropolitaine suite à une contamination sexuelle liée à des voyageurs revenant d’une zone touchée par ce virus (Amérique du Sud, Amérique Centrale et Caraïbes). Santé publique France.

Pillonel J, Paty MC, Septfons A, De Valk H. Assessing the risk of blood donations in metropolitan France being infected with the Zika virus after sexual contamination, linked to travelers returning from an area affected by this virus (South America, Central America and the Caribbean).

Virus de l’hépatite E

Suite à la survenue de plusieurs cas de transmission par transfusion du VHE en France, une évaluation de risque pour ce virus a été réalisée. Nous avons utilisé une méthode basée sur la prévalence de l’ARN-VHE sur les dons de plasma servant à la préparation du plasma traité par solvant-détergent (PFC-SD). Pour estimer cette prévalence sur l’ensemble des dons, les données ont été redressées sur les facteurs de risque du VHE (sexe, âge et région de résidence) en faisant l’hypothèse qu’ils étaient identiques chez les donneurs de plasma et de sang total.  Parmi  les 57101 dons de plasma testés en 2013, 24 étaient ARN-VHE positifs (taux brut de 4,2 pour 10000 dons). Après redressement, le nombre total de dons de sang ARN-VHE positifs a été estimé à 788, soit un taux de 2,65 pour 10000 dons (IC95%: 1,6-3,7) ou 1/3800 dons (1/2700-1/6200). Ce taux est 12 fois plus élevé chez les hommes que chez les femmes, augmente avec l'âge et varie selon la région.

Le risque de contamination d’un don de sang par le VHE a été estimé à 1 pour 3800 dons en 2013. Une donnée essentielle est toujours manquante pour évaluer ce risque chez les receveurs: la dose minimale infectieuse. De plus, ce risque-receveur devra être évalué selon les caractéristiques des patients transfusés: présence d’une immunité anti-VHE, existence d’une hépatopathie chronique ou d’une immunodéficience.

Chikungunya

La méthode d’estimation de risque a été appliquée en temps réel lors de l’épidémie survenue à la Réunion en 2005-2006. Des estimations du risque de contamination d’un don de sang par le virus chikungunya ont ainsi été réalisées dès fin janvier 2006, simultanément à l’arrêt de la collecte de sang total par l’EFS, au moment où l’épidémie atteignait son maximum avec une incidence hebdomadaire estimée entre 15 000 et 45 000 cas. Ces estimations ont par la suite pu être affinées à l’aide de données d’incidence consolidées et de nouvelles connaissances sur les paramètres acquises au cours de l’épidémie. Lors du pic épidémique de février 2006, le risque de contamination d’un don a été estimé à 1500 sur 100 000. Ainsi, l’arrêt de la collecte a permis d’éviter 40 dons potentiellement contaminés. Ces estimations ont été confortées par les résultats du dépistage génomique viral sur les dons plaquettaires, poursuivis pendant l’épidémie.

Pour les autres agents, les paramètres nécessaires à l’estimation de risque et des scénarii d’incidence ont été documentés en fonction des données disponibles. Toutefois, les données sur la fréquence et la durée du passage sanguin asymptomatique sont, à ce jour, insuffisantes pour pouvoir aboutir à des estimations.

Virus West Nile

lors de l’épisode de cas groupés survenu dans le Var en 2003, le risque moyen de contamination d’un don a été estimé à 6 dons pour 100 000. Cette méthode d’estimation a été validée pour ce virus aux Etats-Unis par confrontation des estimations avec les mesures directes de génome viral sur les dons de sang.

Parvovirus B19

le risque a pu être estimé directement à partir du dépistage génomique viral sur le plasma destiné au fractionnement. Sur une période de 10 ans, ce risque était de 12 dons virémiques pour 100 000 dons. Lors d’une période épidémique de février à septembre 2005, ce risque a atteint 23 pour 100 000 dons.

Hépatite A

le risque de contamination d’un don de sang par le virus de l’hépatite A a été estimé à partir d’une épidémie d’hépatites A aiguës, survenue entre décembre 1996 et juillet 1997 dans la région Midi-Pyrénées. Il a été évalué à environ 5 dons pour 100 000. Ce risque est cependant probablement sous-estimé en raison du manque d’exhaustivité du recensement des cas lors de l’investigation de l’épidémie.

Leptospirose

le risque est faible aussi bien en situation endémique qu’épidémique ; selon les épisodes épidémiques considérés, on l’estime entre 0,02 et 0,08 pour 100 000 dons ou entre 0,1 et 0,9 pour 100 000 dons.

Maladie de Chagas

en Guyane, le risque de contamination d’un don par T. cruzi, parasite responsable de la maladie de Chagas, avait été estimé à 250 pour 100 000 dons. En raison de ce risque, les collectes ont été suspendues en Guyane depuis avril 2005. En métropole et aux Antilles, le risque avait été estimé en se basant sur la prévalence de cette infection estimée chez des personnes nées ou ayant séjourné en Amérique Latine, ou dont la mère est née en Amérique Latine, et sur les estimations du nombre de donneurs de sang appartenant à ces groupes à risque d’infection. Le risque de contamination d’un don par T. cruzi avait été estimé à 0,68 pour 100 000 dons en métropole et à 3,28 pour 100 000 dons aux Antilles, correspondant respectivement à 17 dons et moins d’un don à risque par an. Depuis 2005, les personnes ayant séjourné plus de 3 mois en Amérique Latine sont temporairement exclues du don, ce qui a fait diminuer ce risque qui doit faire l’objet d’une réévaluation. De plus, le dépistage sérologique des groupes à risque a été mis en place en novembre 2006 pour les collectes aux Antilles et en mai 2007 pour les collectes en Métropole.

Dengue

lors de l’épidémie survenue en Martinique en 2001, le risque de contamination d’un don a été multiplié 24  fois par rapport à la période pré-épidémique. Le risque absolu, lors de cet épisode épidémique, a été estimé entre 58 et 649 dons contaminés pour 100 000 selon les hypothèses sur la proportion de formes asymptomatiques. Ces estimations, très élevées, sont à confronter avec l’absence de cas de transmission transfusionnelle de dengue documentée à ce jour par l’hémovigilance en France et le faible nombre de cas post-transfusionnels décrits dans la littérature. Ceci souligne l’importance d’étudier l’efficacité de la transmission, qui est un paramètre très important du risque transfusionnel.

  • En savoir plus :

Pillonel J, Gallian P, Sommen C, Couturier E, Piquet Y, Djoudi R, Laperche S pour le comité de pilotage de la surveillance épidémiologique des donneurs de sang. Estimation d’un risque transfusionnel émergent : l’exemple du VHE. Transfus Clin Biol. 2014 Nov;21(4-5):162-6.

Brouard C, de Valk H, Pillonel J pour le groupe de travail Afssaps, EFS, INTS, InVS. Estimation quantitative du risque de contamination d’un don de sang par des agents infectieux. Saint-Maurice : Institut de veille sanitaire, 2007, 79 p.

Gallian P, Corbi C, Coste J, Pouchol E, Legrand D, Courbil R, Tiberghien P. Risques liés aux agents transmissibles qui ne font pas l’objet d’un dépistage systématique en transfusion sanguine. Bull Epidémiol Hebd. 2012;(39-40):452-55.

Pillonel J, Brouard C, Laperche S, Barin F, Bernillon P, De Valk H, et le groupe de travail Afssaps, EFS, INTS et InVS.  Estimation quantitative du risque de contamination d’un don de sang par des agents infectieux. Transfus Clin Biol. 2009 May;16:138-45.

El Ghouzzi MH, Boiret E, Wind F, Brochard C, Fittere S, Paris L, Mazier D, Sansonetti N, Bierling P. Testing blood donors for Chagas disease in the Paris area, France: first results after 18 months of screening. Transfusion. 2010 Mar;50(3):575-83.

Assal A, Corbi C. Maladie de Chagas et transfusion sanguine : un problème parasitaire émergent dans les pays non endémiques. Transf Clin Biol. 2011;18:286-91.

Jeannel D, Noireau F, Chaud P. Emergence de la maladie de Chagas en Guyane française. Évaluation en 2005 et perspectives. Saint-Maurice : Institut de veille sanitaire, 2007, 79 p.

Brouard C, Bernillon P, Quatresous I, Pillonel J, Assal A, De Valk H, Desenclos JC; workgroup "Quantitative Estimation of the Risk of Blood Donation Contamination by Infectious Agents". Estimated risk of Chikungunya viremic blood  donation during an epidemic on Reunion Island in the Indian Ocean, 2005 to 2007. Transfusion. 2008 Jul;48(7):1333-41.

Brouard C, Bernillon P, Quatresous I, Pillonel J, Assal A, De Valk H, Desenclos JC pour le groupe de travail "Estimation quantitative du risque de contamination d’un don de sang par des agents infectieux". Estimation quantitative du risque de contamination d’un don de sang par le Chikungunya lors de l’épidémie survenue à La Réunion, France, en 2005-2007. Bull Epidémiol Hebd. 2008;(18):149-52.

Haut de page