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Usagers de drogues

Publié le 26/05/2011

Le rôle de l’InVS

Dès sa création en 1998 et dans la foulée des travaux initiés par le Réseau national de santé publique (RNSP), l’Institut de veille sanitaire (InVS) s’est mobilisé sur la question des conséquences sanitaires liées aux consommations de drogues. L’approche s’est faite dans un premier temps, à travers le risque infectieux (sida et hépatites) chez les usagers de drogues (UD) dans le cadre de la surveillance épidémiologique, et sur le front des alertes sanitaires en lien avec la consommation de substances psychoactives.

Plus récemment, l’InVS a entamé une réflexion sur la mise en place d’un système de surveillance élargi aux conséquences sanitaires liées aux drogues, dans le cadre d’une saisine du ministère de la Santé.

Quel est l’impact de la politique de réduction des risques sur la transmission du VIH et du VHC chez les UD ? Quelle est la prévalence du VIH et du VHC chez les usagers de drogues en France ?

Quelles sont les pratiques à risque et leurs déterminants ? Quelles sont les risques émergents dans cette population ?

Autant de questions auxquelles les systèmes de surveillance mises en œuvre et les études réalisées ou en cours à l’InVS, avec le soutien de l’Agence nationale de recherches sur le sida et les hépatites (ANRS) et du Centre de recherche médecines, sciences, santé, santé mentale et société (Cermes 3) tentent de répondre.

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