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Ile-de-France

Publié le 16/07/2012 - Dernière mise à jour le 25/05/2018

Actualités / Publications

Bulletin de santé publique

Le dernier numéro : Vaccination - Avril 2018

Point épidémiologique

Les derniers points : Surveillance sanitaire en région Ile-de-France. Point au 23 mai 2018.

Rapport et synthèse

Le dernier rapport :

Bassi C, Bidondo ML, Bonaldi C, Kairo C, Lapostolle A, Verrier A. Pertinence et faisabilité d’une étude épidémiologique ou d’une campagne d’imprégnation en lien avec une pollution à des solvants chlorés (TCE/PCE) dans le collège Saint-Exupéry et la crèche Liberté Vincennes (Val-de-Marne). Saint-Maurice : Santé publique France, 2018. 51 p.

Dans le cadre d’un projet de réhabilitation du collège Saint-Exupéry de Vincennes, des études préparatoires et des mesures ont été menées à partir de juin 2017. Les mesures dans le collège ont été complétées en septembre 2017 par une analyse de la qualité de l’air ambiant du collège et de la crèche Liberté, contiguë, qui a mis en évidence une pollution au tricholoréthylène (TCE) et au perchloroéthylène (PCE) ou tétrachloroéthylène. Les niveaux identifiés pour ces deux polluants dépassaient alors en de nombreux points de prélèvement les valeurs de gestion proposées par le Haut conseil de santé publique (HCSP), notamment les Valeurs d’action rapide (VAR) pour le TCE. Une campagne de prélèvements complémentaires en air ambiant, réalisée d’octobre à novembre 2017, a confirmé la présence des polluants sur le site. Cette pollution est en lien possible avec l’activité d’une ancienne fabrique d’oeillets métalliques implantée sur le site jusqu’à la fin des années 1960.
 La découverte de cette pollution a conduit les gestionnaires des établissements concernés à fermer le collège Saint-Exupéry et la crèche Liberté fin novembre 2017. Les enfants des deux établissements ont été transférés dans d’autres établissements équivalents du secteur.
 En parallèle, des inquiétudes ont été exprimées par les parents d’élèves et les associations au sujet des risques que cette pollution pouvait entrainer pour la santé des élèves ou des riverains.
Dans ce contexte, Santé publique France a été saisie le 28 novembre 2017 par l’ARS Ile-de-France suite à la découverte de cette pollution pour apporter des éléments sur la pertinence et la faisabilité d’une étude épidémiologique et/ou d’une campagne d’imprégnation chez les enfants et les salariés ayant été exposés dans ces établissements. Santé publique France participe également avec cette note à formuler une réponse aux inquiétudes et questions posées par les parents d’élèves et les associations. L’objet de cette note est de fait focalisé sur les composés identifiés dans l’air ambiant, soient le TCE et le PCE.

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